Le journal d’Agathe
Le journal d’Agathe

Paraguay

Actuellement nous sommes au Paraguay et nous passons quelques temps dans un camping très mignon. Il y a des chevaux, des chiens, des poules et un singe qui s’appelle Lookie. Il a 1 an et est très joueur. Il monte partout et même sur les gens. Il fait le clown à chaque fois que quelqu’un le regarde. Il y a une piscine et une très belle cuisine où tout le monde peut venir préparer à manger. Les propriétaires Astrid et Chris sont toujours là pour leurs clients. Ils font du co-working avec les voyageurs et tous ceux qui le font sont très satisfaits. Nous ne sommes pas encore partis mais ce camping est super !!!

Nous avons fait de l’équitation dans une ferme juste à côté du camping à 7 km. Nous avons était très bien accueilli par Kiki. Ils nous ont fait monter sur des chevaux et j’ai eu Négrito  « petit noir ». Nous avons fait le tour du champ puis nous avons rentré les vaches, c’était super.

Bonito

Après tout cela, nous avons rencontré des français qui voyagent depuis 4 ans partout dans le monde avec 2 enfants de 11 et 13 ans, Soline et Lubin. Nous avons sympathisé avec eux et leurs parents Yoan et Julie. On a passé quelques temps ensemble à Iguazu et on s’est quitté puis retrouvé à Ciudad del Este au Paraguay, re-quittés et retrouvé pour une troisième fois à Bonito au Brésil. Nous avons fait du snorkeling ensemble nous avons eu un guide très bien. Nous avons loué une gopro aquatique pour filmer les poissons. Pour moi et Gaspard c’est une première. Soline et Lubin, eux, ont un équipement dans leur camion. Nous avons vu des poissons de plusieurs sortes mais ils étaient très gros. La première sensation quand tu respires sous l’eau est très bizzarre mais au bout d’un moment tu t’y habitues. L’eau était froide et Gaspard a vite eu froid malgréla combinaison. Heureusement, il y avait un bateau qui nous suivait. Il est monté à bord, mais comme le tour était bientôt fini, il est retourné dans l’eau pour quelques minutes avant de remonter. Les combinaisons ne prenaient pas les jambes et les pieds. Après e tour superbe, nous avons passé la dernière soirée ensemble à Bonito. Nous avons mangé des pasteis (spécialités brésiliennes) et avons passé la soirée et la nuit près d’un terrain de foot. Nous avons joué toute la soirée et après une bonne nuit, nous sommes dit au revoir. Eux partaient vers le Pantanal, nous, vers le Paraguay.

Iguazu

Nous sommes allés visiter les chutes d’Iguazu, une des 7 merveilles du monde.

Un spectacle magnifique et un débit d’eau énorme. Nous avons commencé du côté Argentin car il a fallu une journée entière pour faire le tour du parc. Le matin, nous n’avons vu aucun animal. Le midi, nous sommes arrivés à la fin des 2 parcours et nous avons vu des singes. Il y en avait au moins une trentaine ! Ils venaient fouiller les tables vides. On venait de comprendre pourquoi il y avait des cages avec des tables et des chaises à l’intérieur ! Nous avons pris le mini train pour aller manger en haut de la réserve. Il n’y avait pas de cage, les gens mangeaient à l’extérieur. Alors nous nous sommes installés pour manger. Il y avait plein de Coatis, prêts à venir piquer nos repas. Un monsieur qui travaille ici nous a donné un bâton avec une cannette au bout pour les faire fuir. ET IL N’Y A PAS QUE LES KOATIS QUI VIENNE MANGER LES SANDWICHES LES OISEAUX AUSSI ! Je me suis fait volée mon sandwiche par un geai acahé .Les chutes d’iguazu sont magnifique je comprend pourquoi c’est une des 7 merveilles du mondes

Quelques jours plus tard, papa et maman ont participé à un trail : le YABOTY ultra marathon.

Papa a fait le 26 Km et maman le 13Km .

Les conditions pour le départ de papa était merveilleuses : grand soleil, pas de nuage. Pour celui de maman, tout allait bien, jusqu’à ce qu’un nuage de pluie très intense vienne les arroser sur la ligne de départ.

Pendant la course, il est tombé de la grêle ! On voyait des éclairs tomber et on entendait le tonnerre frapper. Un petit coup de frayeur pour les participants qui couraient dans la jungle.

Gustavo, un monsieur très gentil, nous a gardés le temps de la course. Puis il nous a emmenés voir l’arrivée de papa et maman.

Papa est arrivé trempé noyé. Il ne connaissait pas son classement mais il se savait bien placé. Puis maman est arrivée. Nous avons couru avec elle pour passer la ligne d’arrivée.

Très bon classement pour papa qui est 6ième au classement général et 3ième de sa catégorie sur une centaine de coureurs. Maman est 11ième de sa catégorie et 28ième féminine et 79ième au classement général.

UN TRAIL TRES BEAU ET TRES TECHNIQUE !!!

LE CANOË :

Nous sommes arrivés à Garopaba, une merveilleuse petite ville joyeuse et accueillante. Ninon et Luiz nous ont accompagnés en canoë. Nous avons vu plein de baleines franches australes. Ce jour-là, il y avait 42 baleines dont 21 mamans et 21 bébés.

Elles sautaient, jouaient et chantaient, c’était magnifique ! Ninon ne les avait jamais entendues chanter, pourtant elle les voit tous les jours. Ils se sont fait prendre par le spectacle et ont un peu oublié que l’on dérivait. Petit à petit, il y avait de plus en plus de vagues. Soudain, sortie de nulle part, une vague énorme se cassa sur nous. Gaspard s’est fait éjecter du bateau et nous avons juste eu le temps d’entendre Luiz crier SEGURO !!!

Plouf ! Le canoë s’est retourné sur nous et nous avons tous fini à l’eau.

Hors du bateau, nous nous sommes fait balayer cinq ou six fois par les gros rouleaux qui nous ont ramenés à la plage. Une fois sur la plage, tout le monde nous regardait comme des extra-terrestres. Une dame qui avait vue tout le spectacle m’a apporté une serviette pour me réchauffer. Une fois remise des émotions, moi qui aime tant les sensations fortes, j’ai dit à Ninon que j’avais adoré les sensations.

ENCORE UNE MERVEILLEUSE AVENTURE QUE L’ON A ENVIE DE REVIVRE!!!

Miradores del Valle

Après Paysandù nous sommes allés dans une estancia qui s’appelle Miradores del Valle, une estancia tenue par David et Silva.

Ils nous ont très bien accueillis chez eux, ils nous ont proposé de l’eau, de l’électricité et des sanitaires. Nous nous sommes posés, il était déjà tard. Le lendemain nous sommes partis faire une balade à cheval. Nathalia, notre guide, nous a distribué les chevaux. David dit qu’ici ils n’ont que des doubles poneys car c’est plus robuste. J’ai monté une ponette très jolie, mais la beauté ne fait pas le caractère ! Nathalia nous a laissé trotter et galoper dans les champs. Elle est venue avec sa fille Mano (Emmanuella), 4 ans qui manie le cheval avec un fouet comme une pro. Je me suis rendue compte qu’ici, l’équitation n’était pas comme en France. Pendant la balade, Nathalia nous a fait voir un des arbres endémiques d’Uruguay. Il s’appelle Seibo. Il peut atteindre 2 à 10 mètres. Nous sommes rentrés au camion pour vaquer à nos occupations. Le lendemain, Nathalia nous a emmenés faire une balade à pied sur leurs terres pour voir une cascade. Nous avons pu aller dessous. Ce n’est pas souvent que l’on peut faire ça !!! Nous sommes rentrés et nous avons repris la route.

7 :vallé d’éden

Nous repartons pour la ville de Tacuarembo, puis on prend la route direction « Valle Eden » pour aller dormir dans un petit camping dans la forêt. Malheureusement, il avait plu et le terrain était tout humide. On a dû fabriquer des poteaux électriques avec des branches pour que le fil de notre enrouleur ne trempe pas dans l’eau. Ce camping a une aire de jeux un peu délabrée. Le lendemain nous allons randonner en direction d’une cascade.

6 : Station essence

Nous reprenons la route et papa regarde le compteur, et surtout le niveau de carburant qui paraît faible pour la distance à parcourir, on se met a chercher une station service. La prochaine station n’est pas plus proche que 100Km. Nous passons devant une petite école rurale au bord de la route. Nous décidons de nous arrêter pour nous renseigner où nous pourrions trouver de l’essence. Une maîtresse nous dessine le Km 140, un pont et une maison et les enfants font des « si,si ! »pour dire « oui, oui, c’est ici! ». Nous arrivons à la maisonnette où nous y trouvons un vieux monsieur. On lui demande de l’essence mais il nous dit qu’il doit attendre la livraison demain midi on lui demande si on peut dormir ici et il nous dit « oui » alors nous dormons là. Le lendemain matin, nous partons faire une randonnée en attendant. Une fois rentrés, nous attendons avec impatience l’arrivée du camion. Nous regardons les heures passer :13h, 14h, 15h, on vois un 4×4 arriver dans la cour et en fait nous attendions un camion, mais non, on attend un jerrican d’essence! Ouf! On peut reprendre la route!

5 :Paysandù

Nous nous sommes posés sur un petit parking et le voisin est venu nous voir. On pensait qu’il venait nous dire de partir, mais non ! Il est venu pour nous dire de ne pas s’approcher de l’eau car il pleut et l’eau risque de monter. Il nous a apporté une galette au céleri et au fromage préparée par sa femme. Elle était excellente et il nous a demandé de venir signer demain chez lui son livre d’or.

Après avoir déjeuner nous sommes aller voir si Paolo (le monsieur qui est venu nous voir) disait vrai . Je crois qu’il a bien fait de nous prévenir! L’eau de la rivière est montée de deux mètres! C’est énorme!

Hier il nous a dis que si le pont était inondé il y aurait un autre accès. Alors nous empruntons le deuxième chemin avec plein de flaques d’eau nous avons peur de ne pas passer à cause des embourbements. On y va quand même, on avance petit à petit, de plus en plus prudents, et aux bout de quelques mètres on s’arrête devant un énorme trou de 20 cm plein d’eau. On se dit que c’est mort et on se fait à l’idée que l’on va devoir attendre que le chemin soit plus stable. On essaie par tout les chemins possible mais on ne peut pas passer, et plus on essaie de bouger, plus on s’enfonce! Même avec les plaques de désembourbement, impossible de bouger.

Moi et maman nous allons chercher de l’aide au lycée à côté ou travaille Paolo. Sa collègue appelle le gaucho d’à côté, puis Paolo nous ramène au camion en 4×4. On attend le tracteur 20 minutes. Le tracteur arrive, il nous remorque mais nous ne passons pas à la sortie du chemin. Heureusement que le gaucho connaît un autre passage! Il nous remorque jusqu’à la route et on arrive a s’en sortir .

Merci a toute ces merveilleuses personnes qui se sont pliées en 4 pour nous .

4 : Les thermes de Guaviyù

Il y a un camping pour les voyageurs avec des barbecues et des tables.

Le plus important : il y a 5 piscines à 37°C tu y entres comme un poisson dans l’eau .