Uruguay
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Miradores del Valle

Après Paysandù nous sommes allés dans une estancia qui s’appelle Miradores del Valle, une estancia tenue par David et Silva.

Ils nous ont très bien accueillis chez eux, ils nous ont proposé de l’eau, de l’électricité et des sanitaires. Nous nous sommes posés, il était déjà tard. Le lendemain nous sommes partis faire une balade à cheval. Nathalia, notre guide, nous a distribué les chevaux. David dit qu’ici ils n’ont que des doubles poneys car c’est plus robuste. J’ai monté une ponette très jolie, mais la beauté ne fait pas le caractère ! Nathalia nous a laissé trotter et galoper dans les champs. Elle est venue avec sa fille Mano (Emmanuella), 4 ans qui manie le cheval avec un fouet comme une pro. Je me suis rendue compte qu’ici, l’équitation n’était pas comme en France. Pendant la balade, Nathalia nous a fait voir un des arbres endémiques d’Uruguay. Il s’appelle Seibo. Il peut atteindre 2 à 10 mètres. Nous sommes rentrés au camion pour vaquer à nos occupations. Le lendemain, Nathalia nous a emmenés faire une balade à pied sur leurs terres pour voir une cascade. Nous avons pu aller dessous. Ce n’est pas souvent que l’on peut faire ça !!! Nous sommes rentrés et nous avons repris la route.

7 :vallé d’éden

Nous repartons pour la ville de Tacuarembo, puis on prend la route direction « Valle Eden » pour aller dormir dans un petit camping dans la forêt. Malheureusement, il avait plu et le terrain était tout humide. On a dû fabriquer des poteaux électriques avec des branches pour que le fil de notre enrouleur ne trempe pas dans l’eau. Ce camping a une aire de jeux un peu délabrée. Le lendemain nous allons randonner en direction d’une cascade.

6 : Station essence

Nous reprenons la route et papa regarde le compteur, et surtout le niveau de carburant qui paraît faible pour la distance à parcourir, on se met a chercher une station service. La prochaine station n’est pas plus proche que 100Km. Nous passons devant une petite école rurale au bord de la route. Nous décidons de nous arrêter pour nous renseigner où nous pourrions trouver de l’essence. Une maîtresse nous dessine le Km 140, un pont et une maison et les enfants font des « si,si ! »pour dire « oui, oui, c’est ici! ». Nous arrivons à la maisonnette où nous y trouvons un vieux monsieur. On lui demande de l’essence mais il nous dit qu’il doit attendre la livraison demain midi on lui demande si on peut dormir ici et il nous dit « oui » alors nous dormons là. Le lendemain matin, nous partons faire une randonnée en attendant. Une fois rentrés, nous attendons avec impatience l’arrivée du camion. Nous regardons les heures passer :13h, 14h, 15h, on vois un 4×4 arriver dans la cour et en fait nous attendions un camion, mais non, on attend un jerrican d’essence! Ouf! On peut reprendre la route!

5 :Paysandù

Nous nous sommes posés sur un petit parking et le voisin est venu nous voir. On pensait qu’il venait nous dire de partir, mais non ! Il est venu pour nous dire de ne pas s’approcher de l’eau car il pleut et l’eau risque de monter. Il nous a apporté une galette au céleri et au fromage préparée par sa femme. Elle était excellente et il nous a demandé de venir signer demain chez lui son livre d’or.

Après avoir déjeuner nous sommes aller voir si Paolo (le monsieur qui est venu nous voir) disait vrai . Je crois qu’il a bien fait de nous prévenir! L’eau de la rivière est montée de deux mètres! C’est énorme!

Hier il nous a dis que si le pont était inondé il y aurait un autre accès. Alors nous empruntons le deuxième chemin avec plein de flaques d’eau nous avons peur de ne pas passer à cause des embourbements. On y va quand même, on avance petit à petit, de plus en plus prudents, et aux bout de quelques mètres on s’arrête devant un énorme trou de 20 cm plein d’eau. On se dit que c’est mort et on se fait à l’idée que l’on va devoir attendre que le chemin soit plus stable. On essaie par tout les chemins possible mais on ne peut pas passer, et plus on essaie de bouger, plus on s’enfonce! Même avec les plaques de désembourbement, impossible de bouger.

Moi et maman nous allons chercher de l’aide au lycée à côté ou travaille Paolo. Sa collègue appelle le gaucho d’à côté, puis Paolo nous ramène au camion en 4×4. On attend le tracteur 20 minutes. Le tracteur arrive, il nous remorque mais nous ne passons pas à la sortie du chemin. Heureusement que le gaucho connaît un autre passage! Il nous remorque jusqu’à la route et on arrive a s’en sortir .

Merci a toute ces merveilleuses personnes qui se sont pliées en 4 pour nous .

4 : Les thermes de Guaviyù

Il y a un camping pour les voyageurs avec des barbecues et des tables.

Le plus important : il y a 5 piscines à 37°C tu y entres comme un poisson dans l’eau .

3 :le rio uruguay

Un grand camping municipal gratuit hors-saison au bord de l’eau. Il est merveilleux et apaisant. Le coucher de soleil est merveilleux. Il y a des grands barbecues et des tables pour l’apéro.

Nous avons posé le camion à côté d’une aire de jeux pour les enfants et les chiens des propriétaires viennent nous saluer. Ils sont adorables!!!

2 :Colonia

Nous nous sommes rendus à Colonia, une vieille ville où les gens sont calmes et agréables. Quand tu croises les gens dans la rue tu les vois tous avec leur tasse de maté et leur thermos à la main. Un Monsieur nous a montré comment filer la laine de mouton pour faire des gorras.

1 : Paraizo Suizo

Après avoir récupéré le camion pile à l’heure, nous sommes allé à Paraizo Suizo, un merveilleux camping avec eau ,électricité, vidange et le plus important : de la place pour jouer.

RDV tous les soirs dans le bar où Sylvia la propriétaire des lieux invite ses hôtes à l’apéro pour discuter avec les autres voyageurs .