Paraiso Suizo…quelques jours au calme pour nous acclimater et nous organiser
Paraiso Suizo…quelques jours au calme pour nous acclimater et nous organiser

Paraiso Suizo…quelques jours au calme pour nous acclimater et nous organiser

A la sortie du port, nous nous sommes dirigés vers ce petit écrin de verdure en bordure de l’océan tenu par Sylvia, une Suisse qui accueille les voyageurs qui reviennent du port de Montevidéo ou ceux qui repartent. C’est une super adresse!

Sylvia vous accueille comme ses invités, vous pouvez y trouver une bouteille de gaz, remplir le réservoir d’eau, brancher l’électricité. En prime, des sanitaires très propres, un four à pain, un barbecue, un espace pour la vaisselle… et chaque soir un apéro organisé avec tous les voyageurs présents!

Nous sommes aussitôt accueillis par Christophe et Monica, un couple austrio-germanique qui roule en Unimog et qui vit dans son camion à l’année! Des gens adorables!

Nous passerons 3 jours et 4 nuits ici, le temps d’organiser le camion, de faire des courses, de mettre en route la Starlink et le Blog. Les enfants apprécient, nous sommes loin de l’effervescence de Montevideo, ils peuvent jouer librement dans le terrain et faire du vélo en toute sécurité!

La plage est à 50m, une magnifique étendue de sable blanc et fin qui s’étire à perte de vue, surmontée de hautes dunes grignotées par l’océan. Le vent d’Ouest est fort. Ici c’est encore l’hiver et les éléments sont encore déchaînés. La balade le long du littoral est vivifiante. On imagine notre continent, là-bas, de l’autre côté de l’Océan et on prend doucement la mesure de ce qu’on est en train de vivre.

Ces 4 jours chez Sylvia nous ont permis d’atterrir…dans tous les sens du terme et de nous caler sur un nouveau rythme…au ralenti. Je croyais que cela prendrait plus de temps, mais finalement nous apprécions très rapidement de ne rien faire…le fait d’avoir un an devant nous change complètement notre vision des choses! Il n’y a plus rien d’urgent, d’impératif. L’efficacité est le dernier de nos soucis…nous faisons les choses parce qu’on en a envie et on arrête quand on en a marre. Nous sommes au ralenti dans cette roue du temps qui continue à défiler rapidement et qu’importe!

Ce que nous retiendrons de cet arrêt chez Sylvia c’est cela : nous avons appris à ralentir!